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Se
poser les bonnes
questions avant de
choisir un pays à
risque pour
s'expatrier
Le
désir de vous
expatrier peut parfois
vous mener dans des
zones à risque.
Dans ce cas, plusieurs
précautions sont
à prendre avant
de vous y
rendre.
L'expatriation
peut constituer un
excellent levier pour
votre carrière.
Toutefois, elle comporte
des risques notamment
lorsque le pays de
destination
connaît une
instabilité.
Avant de vous
décider, il est
primordial de vous poser
quelques questions.
Qu'est-ce
qu'un pays à
risque en expatriation ?
Il
s'agit d'un pays qui
traverse une crise
politique,
sécuritaire et
sanitaire pouvant mettre
en danger la vie de
l'expatrié. Les
pays dans lesquels les
catastrophes naturelles
sont fréquentes
sont également
considérés
comme tels. À ce
titre, les
séismes et les
tsunamis sont les plus
dévastateurs.
Généralement,
les chancelleries
étrangères
déconseillent
tout déplacement
dans ces régions
sensibles. Mais,
malgré les
avertissements, des
besoins professionnels
peuvent vous contraindre
à vous y rendre.
Voici
une liste non exhaustive
des zones sensibles en
fonction du niveau de
risque :
"
Le risque est
très
élevé au
Soudan, Somalie,
République
Démocratique du
Congo, Burundi,
Yémen, Irak,
Palestine, Afghanistan,
Pakistan,
Colombie.
"
Il est
élevé au
Mexique, Guatemala,
Honduras, Haïti,
Equateur, Pérou,
Venezuela, Bolivie,
Mauritanie,
Algérie, Mali,
Guinée, Niger,
Nigéria,
Guinée Bissau,
Sierra Leone,
Libéria, Tchad,
République
Centrafricaine, Congo,
Ouganda, Kenya,
Éthiopie,
Madagascar,
Érythrée.
Mesurer
les
risques
Mesurer
les risques c'est vous
poser des questions
pertinentes quant aux
conditions de vie des
expatriés dans le
pays ainsi que des
dangers auxquels vous
serez susceptibles
d'être
exposé.
Lorsqu'il
s'agit de crises
politiques et
sécuritaires, il
faut savoir qu'ils
engendrent souvent un
comportement
xénophobe.
Certains nationaux ont
en effet tendance
à mettre sur le
dos des étrangers
la responsabilité
de la crise qu'ils
traversent. D'autres
pensent que des attaques
ciblées à
l'encontre des
étrangers
constituent un moyen de
pression.
En
matière de crise
sanitaire et
écologique, tout
le monde est logé
à la même
enseigne : les
autorités locales
ne privilégieront
pas une
nationalité
particulière. Les
politiques de
prévention et de
sauvetage s'appliquent
à tous. Dans les
deux cas, votre
rapatriement rapide
dépendra ainsi de
la
réactivité
du gouvernement de votre
pays.
Les
précautions
Dans
tous les cas, il y a
trois précautions
à prendre avant
de vous décider
de partir :
-
Avant toute chose,
vérifiez sur le
site du ministère
des Affaires
étrangères
s'il existe des
avertissements ou des
recommandations
concernant le pays de
destination.
-
Décortiquez
toutes les assurances
dont vous
bénéficiez
pour contrôler si
elles prennent en charge
la réparation des
dommages que vous
pourriez subir suite
à une attaque
contre votre famille et
vous ou après un
cataclysme. Soyez
très attentif
quant aux clauses
concernant les frais de
rapatriement.
-
Informez-vous des marges
de manuvre dont
disposent les
autorités
françaises pour
assurer votre
sécurité
en cas d'agression ainsi
que de la
rapidité de leur
intervention
(évacuations,
sauvetage, protection de
vos biens
etc.).
Un échange avec
des expatriés qui
ont connu ce genre de
problème est
vivement
conseillé.
-Informez-vous
sur les infrastructures
existantes dans le pays
de destination,
notamment en
matière sanitaire
et sécuritaire
(hôpitaux,
armée, police,
société de
gardiennage,
autorisation de port
d'armes
).
Se
rendre dans un pays
à risque que ce
soit à titre
touristique ou en tant
qu'expatrié,
constitue un
véritable
défi. Les
préparatifs ne
doivent pas se faire
à la
légère.
Sur ce, bonne
expatriation.
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